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02/01/2007

2007 EST LA!

Cher ami...
Chère amie...

Voici ce que je te souhaite pour la nouvelle année.




Je t'en souhaite juste assez !

Pour que ta vie soit remplie avec juste des
bonnes choses pour pouvoir les apprécier.



Je te souhaite...

Juste assez d'expériences, bonnes ou mauvaises
pour garder une attitude brillante.

Juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.

Juste assez de douleur afin que les petites joies
te paraissent plus grandes.

Juste assez d'argent pour satisfaire tes besoins
et ainsi apprécier les surplus.

Juste assez de perte pour apprécier ce que tu possèdes déjà.



Je crois que trop souvent, nous nous attendons à avoir
une vie parfaite. Nous avons tous besoin de se
faire rappeler que s'il n'y avait pas de moments
pénibles dans la vie, nous ne pourrions
apprécier les bons !



Donc, mon ami(e)
en ce temps des fêtes et spécialement
pour la nouvelle année...

Je t'en souhaite juste assez !




MEILLEURS VOEUX POUR 2007

Les voeux de nouvel an n’étaient pas autrefois des paroles en l’air. On assurait qu’ils portaient vraiment chance — du moins s’ils étaient souhaités par la personne qu’il fallait…

Qui portait chance ?
Offrir ses voeux se disait « étrenner quelqu’un » et c’était lui porter chance. Une chance plus ou moins grande selon la personne qui les offrait. Les souhaits les plus recherchés étaient ceux des personnes « hors du monde », celles qui appartenaient ce jour-là au Royaume de Dieu : les enfants, les pauvres, les simples d’esprit. On attachait donc autrefois beaucoup d’importance à la qualité de celui qui allait offrir ses vœux en premier.

Comment gagner sa chance ?Dans certaines régions, pour être sûrs que les premiers vœux de l’année allaient bien être offerts par un « béni de Dieu », les parents demandaient à leurs enfants de venir à l’aube du 1er janvier leur souhaiter la bonne année ; les notables sans enfants faisaient la même requête à leurs domestiques, assimilés pour l’occasion à des pauvres. Et la chance procurée allait être d’autant plus grande que les vœux prononcés s’accompagnaient de cantiques chantés !
Évidemment, ceux qui n’avaient ni garçonnets, ni fillettes, ni serviteurs se trouvaient un peu dépourvus… Cela donnait lieu à des situations bien cocasses. Un homme préférait quitter subrepticement sa maison par l’arrière pour que les premiers vœux de l’année ne lui soient pas souhaités par un visiteur trop riche. Un autre pouvait partir dans la rue en quête d’un mendiant avec lequel échanger des vœux… mais faire demi-tour s’il apercevait un voisin qui risquait de lui souhaiter une bonne année !

Les tournées de quête
De là sont nées les tournées de quêtes organisées par les enfants ou les mendiants du village, tournées traditionnelles dans de nombreuses régions de France le premier jour de l’An.
Des groupes passaient de maison en maison, en chantant devant chaque porte, en souhaitant la bonne année et en recevant en échange de menus cadeaux : des friandises ou des piécettes pour les enfants, des victuailles ou un peu d’argent pour les pauvres. Parfois, les enfants jouaient de la flûte ou du tambour, les miséreux prenaient un cheval pour porter en commun les poulets, saucisses, lards et autres nourritures séchées. Tous ces présents offerts par les villageois se nommaient « étrennes », ce qui signifiait à l’origine « cadeau de bon augure ». Grâce à leur quête, les petits et les malheureux recevaient bien sûr de quoi faire la fête, mais ils donnaient en retour une plus belle offrande encore : de la chance pour l’année à venir !

Bonne année à tous !

Texte : Marie-Odile Mergnac

24/10/2006

QUAND LA FEMME DEVIENT SYMBOLE

Le symbole de la liberté ? Une femme. Le symbole de la justice ? Une femme. Le symbole de la France ? Une femme encore. Depuis la plus haute Antiquité, la femme se fait signe, pour les poètes comme pour les peuples.


Notre Marianne

Commençons par notre Marianne nationale. Dès les premiers jours de la Révolution, les gravures choisissent d’incarner les valeurs nouvelles à travers des femmes drapées à la romaine. En 1792, un décret stipule que « le sceau de l'État porterait [désormais] la France sous les traits d'une femme vêtue à l'antique, debout, tenant de la main droite une pique surmontée du bonnet phrygien, ou bonnet de la Liberté, la gauche appuyée sur un faisceau d'armes ». Elle n’est pas nommée par le législateur, mais on lui donne très vite le surnom populaire de « Marie-Anne », association des deux prénoms féminins les plus fréquents de l’époque. Avec la IIIe République, Marianne perd ses attributs guerriers et devient la semeuse, une sorte de mère nourricière, dont le bonnet phrygien est même parfois remplacé par une couronne d’épis. Elle devient pour tous le symbole de la France et son buste est aujourd’hui présent dans toutes nos mairies.

La Liberté

À la Révolution, les effigies de la Liberté présentent les mêmes caractéristiques que la Marianne. Encore une femme donc, mais qui perd rapidement son bonnet phrygien et se montre dans une grande tunique longue plus austère. Aujourd’hui, cette Liberté s’imagine spontanément, pour la plupart d’entre nous, sous la forme de la statue construite à New York, à l’entrée du port. C’est à l’origine une idée de la France, créée et offerte pour marquer le centenaire de l’Indépendance des Etats-Unis en 1871. Imaginée en 1867, avec un premier modèle établi en 1867 par le sculpteur Bartholdi, elle n’est finalement inaugurée que le 28 octobre 1886, il y a exactement 120 ans. Entre temps, l’Amérique avait fondu pour la France une réplique de petite taille, visible du pont de Grenelle, pour commémorer le centenaire de la Révolution française.

La Justice

Autre grand symbole féminin : la Justice. Elle est présentée traditionnellement sous la forme d’une femme drapée, portant une balance et ayant les yeux masqués par un bandeau. Non pas parce que « la Justice est aveugle » mais parce qu’elle ne se laisse pas influencer !

Les Muses

On dit toujours que chaque poète a sa muse… Ces divinités romaines incarnent les chants, les arts et les sciences. Leur nombre a varié selon les siècles, mais on s’accorde depuis Hésiode a en compter neuf, toutes filles de Zeus et de la déesse de la mémoire. Depuis plus de 2~000 ans, les peintres, les écrivains et les artistes les célèbrent dans leurs œuvres.

La MortC’est à une femme qu’on doit la vie. C’est symboliquement, dans la plupart des cultures européennes, une femme qui la clôt. La mort est souvent représentée sous les traits d’une femme âgée tenant une faux à la main. Il n’y a guère que chez les Bretons que le « faucheur de vie » est un homme : le fameux Ankou, qui circule en charrette à la nuit tombée…



Texte : Marie-Odile Mergnac

22/09/2006

samedi c'est le Premier jour de l'Automne


Demain, le Samedi 23 Septembre 2006,
c'est le Premier jour de l'Automne

La date du Premier jour de l'Automne

Le premier jour de l’Automne est déterminé à une date bien précise suivant le positionnement du soleil par rapport à la terre.
L'équinoxe d’automne est alterné entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud. C’est à dire pour l’hémisphère Nord (par exemple le Canada, la France, la Chine), l'équinoxe d’automne a lieu le 22 septembre en 2005. Pour l’hémisphère sud (par exemple l’Australie, le Brésil et Madagascar), cette même date correspond à l'équinoxe de printemps.



C'est le début d'une saison flamboyante

Le premier jour de l'Automne correspond à l'entrée dans une période où l’ensoleillement diminue.
C’est une période de l’année très agréable, ni trop chaude, ni trop froide, où la nature nous offre un visage flamboyant et coloré.
Au Japon, le jour de l’équinoxe d’automne, il est de tradition de se réunir en famille pour visiter les tombes de ses ancêtres. Des chrysanthèmes sont déposés à la mémoire des morts.

12:20 Publié dans SAISONS | Lien permanent | Commentaires (5)

L'AUTOMNE EST LA

Automne

C'est l'heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain
A travers la trame automnale
Tombent les feuilles du jardin
Leur chute est lente
On peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre
L'érable à sa feuille de sang
Les dernières feuilles rouillées
Tombent les branches dépouillées
Mais ce n'est pas l'hiver encore
Une blonde lumière arrose
La nature et, dans l'air tout rose
On croirait qu'il neige de l'or.

François Coppée

12:10 Publié dans POEMES | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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