<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>AINSI VA MA VIE</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://ainsivalavie.blog50.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/" /> <subtitle>au fil du temps</subtitle> <updated>2008-08-28T16:49:19+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blog50.com/" version="4.0">blog50.com</generator> <id>http://ainsivalavie.blog50.com/</id>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>2007 EST LA!</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2007/01/02/2007-est-la.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2007-01-02:20765</id> <updated>2007-01-02T11:33:34+01:00</updated> <published>2007-01-02T11:30:00+01:00</published>  <summary>  Cher ami... 
Chère amie... 
 
Voici ce que je te souhaite pour la...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;strong&gt;Cher ami...&lt;br /&gt;
Chère amie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ce que je te souhaite pour la nouvelle année.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/files/ondinefin_2006.jpg&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Je t'en souhaite juste assez !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que ta vie soit remplie avec juste des&lt;br /&gt;
bonnes choses pour pouvoir les apprécier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je te souhaite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste assez d'expériences, bonnes ou mauvaises&lt;br /&gt;
pour garder une attitude brillante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste assez de douleur afin que les petites joies&lt;br /&gt;
te paraissent plus grandes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste assez d'argent pour satisfaire tes besoins&lt;br /&gt;
et ainsi apprécier les surplus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste assez de perte pour apprécier ce que tu possèdes déjà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois que trop souvent, nous nous attendons à avoir&lt;br /&gt;
une vie parfaite. Nous avons tous besoin de se&lt;br /&gt;
faire rappeler que s'il n'y avait pas de moments&lt;br /&gt;
pénibles dans la vie, nous ne pourrions&lt;br /&gt;
apprécier les bons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, mon ami(e)&lt;br /&gt;
en ce temps des fêtes et spécialement&lt;br /&gt;
pour la nouvelle année...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'en souhaite juste assez !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>MEILLEURS VOEUX POUR 2007</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2007/01/02/meilleurs-voeux-pour-2007.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2007-01-02:20764</id> <updated>2007-01-02T11:21:23+01:00</updated> <published>2007-01-02T11:21:23+01:00</published>  <summary> Les voeux de nouvel an n’étaient pas autrefois des paroles en l’air. On...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  Les voeux de nouvel an n’étaient pas autrefois des paroles en l’air. On assurait qu’ils portaient vraiment chance — du moins s’ils étaient souhaités par la personne qu’il fallait… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Qui portait chance ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Offrir ses voeux se disait « étrenner quelqu’un » et c’était lui porter chance. Une chance plus ou moins grande selon la personne qui les offrait. Les souhaits les plus recherchés étaient ceux des personnes « hors du monde », celles qui appartenaient ce jour-là au Royaume de Dieu : les enfants, les pauvres, les simples d’esprit. On attachait donc autrefois beaucoup d’importance à la qualité de celui qui allait offrir ses vœux en premier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Comment gagner sa chance ?&lt;/strong&gt;Dans certaines régions, pour être sûrs que les premiers vœux de l’année allaient bien être offerts par un « béni de Dieu », les parents demandaient à leurs enfants de venir à l’aube du 1er janvier leur souhaiter la bonne année ; les notables sans enfants faisaient la même requête à leurs domestiques, assimilés pour l’occasion à des pauvres. Et la chance procurée allait être d’autant plus grande que les vœux prononcés s’accompagnaient de cantiques chantés !&lt;br /&gt;
Évidemment, ceux qui n’avaient ni garçonnets, ni fillettes, ni serviteurs se trouvaient un peu dépourvus… Cela donnait lieu à des situations bien cocasses. Un homme préférait quitter subrepticement sa maison par l’arrière pour que les premiers vœux de l’année ne lui soient pas souhaités par un visiteur trop riche. Un autre pouvait partir dans la rue en quête d’un mendiant avec lequel échanger des vœux… mais faire demi-tour s’il apercevait un voisin qui risquait de lui souhaiter une bonne année ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les tournées de quête&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
De là sont nées les tournées de quêtes organisées par les enfants ou les mendiants du village, tournées traditionnelles dans de nombreuses régions de France le premier jour de l’An.&lt;br /&gt;
Des groupes passaient de maison en maison, en chantant devant chaque porte, en souhaitant la bonne année et en recevant en échange de menus cadeaux : des friandises ou des piécettes pour les enfants, des victuailles ou un peu d’argent pour les pauvres. Parfois, les enfants jouaient de la flûte ou du tambour, les miséreux prenaient un cheval pour porter en commun les poulets, saucisses, lards et autres nourritures séchées. Tous ces présents offerts par les villageois se nommaient « étrennes », ce qui signifiait à l’origine « cadeau de bon augure ». Grâce à leur quête, les petits et les malheureux recevaient bien sûr de quoi faire la fête, mais ils donnaient en retour une plus belle offrande encore : de la chance pour l’année à venir ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Bonne année à tous !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte : Marie-Odile Mergnac </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>QUAND LA FEMME DEVIENT SYMBOLE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/10/24/quand-la-femme-devient-symbole.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-10-24:15287</id> <updated>2006-10-24T11:04:18+02:00</updated> <published>2006-10-24T11:00:00+02:00</published>  <summary>   Le symbole de la liberté ? Une femme. Le symbole de la justice ? Une...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le symbole de la liberté ? Une femme. Le symbole de la justice ? Une femme. Le symbole de la France ? Une femme encore. Depuis la plus haute Antiquité, la femme se fait signe, pour les poètes comme pour les peuples.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
No&lt;u&gt;tre Marianne&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons par notre Marianne nationale. Dès les premiers jours de la Révolution, les gravures choisissent d’incarner les valeurs nouvelles à travers des femmes drapées à la romaine. En 1792, un décret stipule que « le sceau de l'État porterait [désormais] la France sous les traits d'une femme vêtue à l'antique, debout, tenant de la main droite une pique surmontée du bonnet phrygien, ou bonnet de la Liberté, la gauche appuyée sur un faisceau d'armes ». Elle n’est pas nommée par le législateur, mais on lui donne très vite le surnom populaire de « Marie-Anne », association des deux prénoms féminins les plus fréquents de l’époque. Avec la IIIe République, Marianne perd ses attributs guerriers et devient la semeuse, une sorte de mère nourricière, dont le bonnet phrygien est même parfois remplacé par une couronne d’épis. Elle devient pour tous le symbole de la France et son buste est aujourd’hui présent dans toutes nos mairies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;La Liberté &lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la Révolution, les effigies de la Liberté présentent les mêmes caractéristiques que la Marianne. Encore une femme donc, mais qui perd rapidement son bonnet phrygien et se montre dans une grande tunique longue plus austère. Aujourd’hui, cette Liberté s’imagine spontanément, pour la plupart d’entre nous, sous la forme de la statue construite à New York, à l’entrée du port. C’est à l’origine une idée de la France, créée et offerte pour marquer le centenaire de l’Indépendance des Etats-Unis en 1871. Imaginée en 1867, avec un premier modèle établi en 1867 par le sculpteur Bartholdi, elle n’est finalement inaugurée que le 28 octobre 1886, il y a exactement 120 ans. Entre temps, l’Amérique avait fondu pour la France une réplique de petite taille, visible du pont de Grenelle, pour commémorer le centenaire de la Révolution française. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;La Justice&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre grand symbole féminin : la Justice. Elle est présentée traditionnellement sous la forme d’une femme drapée, portant une balance et ayant les yeux masqués par un bandeau. Non pas parce que « la Justice est aveugle » mais parce qu’elle ne se laisse pas influencer ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Les Muses&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit toujours que chaque poète a sa muse… Ces divinités romaines incarnent les chants, les arts et les sciences. Leur nombre a varié selon les siècles, mais on s’accorde depuis Hésiode a en compter neuf, toutes filles de Zeus et de la déesse de la mémoire. Depuis plus de 2~000 ans, les peintres, les écrivains et les artistes les célèbrent dans leurs œuvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;La Mort&lt;/u&gt;C’est à une femme qu’on doit la vie. C’est symboliquement, dans la plupart des cultures européennes, une femme qui la clôt. La mort est souvent représentée sous les traits d’une femme âgée tenant une faux à la main. Il n’y a guère que chez les Bretons que le « faucheur de vie » est un homme : le fameux Ankou, qui circule en charrette à la nuit tombée… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte : Marie-Odile Mergnac&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>samedi c'est le Premier jour de l'Automne</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/09/22/samedi-c-est-le-premier-jour-de-l-automne.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-09-22:12428</id> <updated>2006-09-22T12:23:36+02:00</updated> <published>2006-09-22T12:20:00+02:00</published>   <category term="SAISONS"/>   <summary>   
Demain, le Samedi 23 Septembre 2006, 
  c'est le Premier jour de...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_arbres_et_brouillard_au_petit_matin_dans_le_gers.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Demain, le Samedi 23 Septembre 2006,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;c'est le Premier jour de l'Automne  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
   La date du Premier jour de l'Automne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier jour de l’Automne est déterminé à une date bien précise suivant le positionnement du soleil par rapport à la terre.&lt;br /&gt;
L'équinoxe d’automne est alterné entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud. C’est à dire pour l’hémisphère Nord (par exemple le Canada, la France, la Chine), l'équinoxe d’automne a lieu le 22 septembre en 2005. Pour l’hémisphère sud (par exemple l’Australie, le Brésil et Madagascar), cette même date correspond à l'équinoxe de printemps.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 C'est le début d'une saison flamboyante&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier jour de l'Automne correspond à l'entrée dans une période où l’ensoleillement diminue.&lt;br /&gt;
C’est une période de l’année très agréable, ni trop chaude, ni trop froide, où la nature nous offre un visage flamboyant et coloré.&lt;br /&gt;
Au Japon, le jour de l’équinoxe d’automne, il est de tradition de se réunir en famille pour visiter les tombes de ses ancêtres. Des chrysanthèmes sont déposés à la mémoire des morts.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>L'AUTOMNE EST LA</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/09/22/l-automne-est-la.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-09-22:12427</id> <updated>2006-09-22T12:10:26+02:00</updated> <published>2006-09-22T12:10:00+02:00</published>   <category term="POEMES"/>   <summary>     Automne   
              
C'est l'heure exquise et matinale 
Que...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/files/arbres_et_brouillard_au_petit_matin_dans_le_gers.jpg&quot;&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Automne  &lt;br /&gt;
             &lt;br /&gt;
C'est l'heure exquise et matinale&lt;br /&gt;
Que rougit un soleil soudain&lt;br /&gt;
A travers la trame automnale&lt;br /&gt;
Tombent les feuilles du jardin&lt;br /&gt;
Leur chute est lente&lt;br /&gt;
On peut les suivre&lt;br /&gt;
Du regard en reconnaissant&lt;br /&gt;
Le chêne à sa feuille de cuivre&lt;br /&gt;
L'érable à sa feuille de sang&lt;br /&gt;
Les dernières feuilles rouillées&lt;br /&gt;
Tombent les branches dépouillées&lt;br /&gt;
Mais ce n'est pas l'hiver encore&lt;br /&gt;
Une blonde lumière arrose&lt;br /&gt;
La nature et, dans l'air tout rose&lt;br /&gt;
On croirait qu'il neige de l'or. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
François Coppée  &lt;br /&gt;
 &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>LES DEBUTS DU FOOTBALL EN FRANCE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/08/03/les-debuts-du-football-en-france.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-08-03:8974</id> <updated>2006-08-03T09:42:32+02:00</updated> <published>2006-08-03T09:40:00+02:00</published>  <summary>         Les débuts du football en France  
C'est en 1872 que les Anglais du...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_stade_de_foot_a_safi.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_stade_de_foot_a_safi.jpg&quot; alt=&quot;medium_stade_de_foot_a_safi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Les débuts du football en France&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
C'est en 1872 que les Anglais du Havre créent une société sportive, le Havre Athletic Club, qui importe le football sur le sol français. C'est l'aumônier britannique du lycée qui recrute : &quot; J'étais en train de faire de la gymnastique, avec des camarades, quand il s'est approché de moi, raconte un des premiers footballeurs de 1872. Il me dit qu'il venait de m'observer et que, costaud comme j'étais, je devrais faire du sport. - Mais, j'en fais, lui dis-je, vous voyez bien. - Non, rétorqua-t-il, vous faites de l'exercice, soit, mais vous devriez pratiquer un sport, un vrai, comme le football &quot;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Alors ? Sport anglais ou sport français ? &lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
Lorsque le football venu d'Angleterre commence à se développer en France dans les années 1890, les amateurs tentent de lui trouver une origine nationale. L'anglophobie et le nationalisme ambiant sont pour beaucoup dans la volonté non seulement d'une recherche historique mais d'un résultat &quot; français &quot;. On rattache ainsi ce sport à la barette ou à la soule, jeux bien français pratiqués depuis le Moyen Age, qui seraient passés en Angleterre et qui nous reviendraient… &lt;br /&gt;
En fait, la tradition de ces jeux populaires disparus est perdue, leurs règles précises inconnues. Bien sûr, il y a une balle : ballon de bois ou bien de cuir rempli de foin ou de son. Bien sûr, il y a deux camps : deux paroisses ou bien les hommes mariés contre les célibataires. Mais les quelques descriptions du jeu qui nous soient parvenues rapprochent davantage ce jeu d'un rugby (en plus violent) que du football. Le football nous vient bien plutôt de collèges anglais qui, comme à Eton en 1849, n'ont pas de terrain herbeux et imposent un jeu ne provoquant pas de chutes trop fréquentes. L'usage des mains pour porter le ballon et arrêter l'adversaire est proscrit, des règles unifiées en 1863. Ce nouveau sport gagne très rapidement les couches populaires de la société anglaise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Un sport d'amateurs ou de professionnels ?&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
En Angleterre, le jeu est pratiqué par tous. Et comme les jeunes salariés ne peuvent pas compter sur une fortune personnelle pour s'absenter de leur travail et payer leurs frais de déplacement, les associations mettent très tôt sur pied un système de distribution de parts de recettes, pour que tous puissent le pratiquer. Le football devient même, pour certains bons joueurs anglais des années 1880, une véritable profession. &lt;br /&gt;
En France, dès le début, on refuse le professionnalisme, exigeant ce que l'on appelle une pratique désintéressée d'amateurs. Les fédérations qui se créent confirment cet état d'esprit. Pourtant, il ne s'agit guère d'un refus de voir l'argent se mêler au sport, mais d'un refus du &quot; populaire &quot; : le sport, selon les premiers clubs français, doit rester le privilège des élites. Or qui donc peut pratiquer ce sport à l'adolescence à une époque où le travail commence pour la plupart à douze ans ? Quels joueurs peuvent financer des déplacements en France, voire en Europe pour les championnats ? Les jeunes gens issus des familles très aisées et eux seuls. Même les moniteurs de sports sont automatiquement écartés (car ils vivent du sport !). Ce n'est qu'en 1929 que l'on admettra, par la force des choses, le statut de joueur rétribué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;A vec ou sans public ?&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, la question de la présence du public lors des matches de football peut paraître saugrenue. Pourtant, au début, les rencontres n'avaient d'autre but que de permettre aux joueurs de se mesurer et de s'amuser. Bientôt, quelques centaines de curieux commencent à y assister (des chiffres sans commune mesure avec ceux d'Angleterre, où 100 000 spectateurs suivent une finale en 1901). Toujours soucieuses d'élitisme, les associations sportives tentent de limiter les spectateurs : &quot; Une foule peut se livrer à des manifestations bruyantes donc vulgaires &quot; (in Les archives du foot, Alfred Wahl) et &quot; l'emballement inopportun du public menace de perpétuer à jamais les grosses fautes de tactique &quot;. Un journal sportif propose même en 1895 que les places soient payantes, mais pas trop, pour que les spectateurs ne soient pas incités à préférer les matinées théâtrales… Bref, seuls les connaisseurs, issus des bonnes familles, sont les bienvenus.&lt;br /&gt;
Un optique restrictive qui n'est plus aujourd'hui celle de la FIFA : elle a conclu cette année, pour la coupe du monde, des accords dans 200 pays, auprès de 240 télévisions, 220 radios et une cinquantaine de sociétés de téléphonie…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte : Marie-Odile Mergnac&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>LES PREMIERS BAINS DE MER</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/08/01/les-premiers-bains-de-mer.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-08-01:8868</id> <updated>2006-08-01T15:48:20+02:00</updated> <published>2006-08-01T15:48:20+02:00</published>  <summary>      Pendant longtemps l’idée de prendre plaisir à se baigner semblait...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_1964_avec_brice_souera_kdima.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_1964_avec_brice_souera_kdima.jpg&quot; alt=&quot;medium_1964_avec_brice_souera_kdima.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pendant longtemps l’idée de prendre plaisir à se baigner semblait saugrenue. La mer était une ennemie, au mieux une indication thérapeutique. Les bains de mer ne deviennent à la mode qu’au XIXe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mer, mauvaise et mangeuse d’hommes… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peuplée de monstres, labourée de tempêtes, la mer fait peur depuis des millénaires. Le Moyen Âge imagine l’océan comme une frontière du monde, la peste arrive par les bateaux, les naufrageurs rôdent sur les côtes, les pirates et les orages en pleine mer, la mort est partout. Les villages en bord de côtes sont souvent plus agricoles que marins. « Il y a trois sortes d’hommes, écrivait Victor Hugo, les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer ». Personne n’apprenait à nager, pas même les matelots : pourquoi s’épuiser à nager en cas de naufrage à une époque où, faute de radio, personne ne vient à votre secours…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mer, c’est bon pour les malades !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul bon côté de la mer, en dehors bien sûr de la nourriture qu’elle offre, ce sont les vertus que lui prêtent les médecins. Au XVIe siècle, on prescrivait les bains de mer contre la rage ! Les malheureux malades se voyaient délivrer un certificat pour obtenir le libre passage aux frontières de Bretagne ou du Poitou et gagner l’Atlantique à temps… &lt;br /&gt;
L’idée que les bains de mer sont, plus largement, bons pour la santé de tous et qu’ils vivifient le corps naît au XVIIIe siècle en Angleterre. Les Français de la bonne société imitent bientôt les Anglais. Le premier établissement de bains de mer en France se crée, en face des côtes anglaises bien sûr, à Boulogne, en 1790. Le phénomène s’amplifie après les troubles de la Révolution et de l’Empire, dans les années 1820. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’essor des villes balnéaires au second Empire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’essor véritable date du second Empire, car un réseau ferré tout neuf s’étend en France et gagne les côtes. Période faste pour les plages ! Bien sûr, on continue à parler médecine, les vertus thérapeutiques de l’air iodé sur les enfants malingres sont confirmées en 1861, l’impératrice Eugénie inaugure un « hôpital maritime » en 1869 (on parlerait aujourd’hui de thalassothérapie)… mais on vient désormais aussi par plaisir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord un tourisme chic&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces premiers touristes ne savent pas nager. Pas question de s’éloigner du bord : on se trempe tout habillé, en marchant dans la mer. Pas question non plus de bronzer, c’est vulgaire ! On s’abrite du soleil sous des ombrelles, on garde son chapeau et on ne reste que peu de temps sur la plage : tennis, casinos, belles villas ou stades hippiques offrent d’autres distractions. &lt;br /&gt;
Les plages du Pas-de-Calais sont les premières à prendre leur essor : Boulogne (qui passe de 7 800 habitants en 1801 à 46 000 en 1898), Wimereux, Berck, Le Portel… Les côtes normandes suivent, car elles sont proches de Paris (le train ne va qu’à 60 km/h au mieux) : Deauville est créée par le duc de Morny (demi-frère de Napoléon III) dans les années 1860 sur des marais sableux, Cabourg attire aussi la bonne société, suivent Houlgate, Dives, Merville-Franceville…&lt;br /&gt;
En Loire-Atlantique, Pornichet reçoit ses premiers hôtes vers 1860, Camille Flammarion y lance une « plage des libraires » qui reçoit le monde littéraire. Quant à La Bôle, devenue La Baule, réservée d’abord aux malades, elle attire bientôt la société la plus en vue, organise des fêtes et des courses (hippiques d’abord, automobiles à partir des années 1920). &lt;br /&gt;
La côte atlantique devient ainsi touristique au fur et à mesure de l’avancée des voies ferrées. Dans les Pyrénées-Atlantiques, c’est l’impératrice Eugénie qui lance la mode, car la côte basque lui rappelle ses souvenirs d’enfance. À partir de 1854, elle fait de Biarritz la station balnéaire la plus chic du monde, où les maharadjahs côtoient les princes et les rois ! &lt;br /&gt;
La Côte d’Azur, lancée par les Anglais (toujours eux !) à la fin du XIXe siècle plus la Bretagne suivent à leur tour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on se met à nager…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, ceux qui viennent sur les plages se mettent à nager… dans des maillots de bains ressemblant à des robes arrivant à mi-mollet pour les dames, des maillots et caleçons longs pour les hommes car il n’est pas question que la vue des baigneurs puisse choquer les passants !&lt;br /&gt;
Enfin, les congés payés, en 1936, permettent à une population élargie de venir « voir la mer » et profiter des plages. Mais ceci est une autre histoire… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte : Marie-Odile Mergnac&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>1936  deux semaines de congés payés pour les travailleurs.</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/07/24/1936-deux-semaines-de-conges-payes-pour-les-travailleurs.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-07-24:8452</id> <updated>2006-07-24T18:19:55+02:00</updated> <published>2006-07-24T18:15:00+02:00</published>  <summary>       1936 : date historique . Cette année-là, le gouvernement rend...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_titre-conges-payes.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;1936 : date historique&lt;/u&gt;. Cette année-là, le gouvernement rend obligatoires deux semaines de congés payés pour les travailleurs. &lt;br /&gt;
1956 : on passe à trois semaines de congés payés obligatoires.&lt;br /&gt;
Deux anniversaires à fêter cette année… sur la plage, à la mer ou à la montagne, autour d’un verre, sous le soleil des vacances comme il se doit…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;De 1936 à aujourd’hui &lt;/u&gt;Le temps consacré au travail a incroyablement diminué entre 1936 et 2006. Mais les vacances n’y jouent que pour une petite partie… &lt;br /&gt;
D’abord parce que l’on travaille plus tard qu’autrefois. Au recensement de 1936, la moitié des hommes était en activité à 12 ans. Aujourd’hui, c’est seulement à 21-22 ans que la moitié d’une classe d’âge masculine travaille.&lt;br /&gt;
Ensuite parce que l’on s’arrête plus tôt de travailler qu’autrefois. En 1936, c’était seulement à 72 ans que la moitié des hommes avaient cessé de travailler. Aujourd’hui, on passe sous la barre des 50 % à 57 ans, soit quinze ans plus tôt ! Alors pourtant que la santé et les capacités physiques se sont améliorées considérablement sur cette partie de la vie.&lt;br /&gt;
Enfin parce que les vacances ont augmenté et les horaires ont diminué : la loi de 1936 imposait 40 heures par semaine au plus, celle de 1981 39 heures, celle de 192 35 heures… Au résultat, sur l’ensemble d’une vie, chômage compris, on travaille aujourd’hui moitié moins d’heures qu’en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Le retour à la ferme&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
En 1936, comment a-t-on utilisé ces deux semaines de vacances toutes neuves ? Personne n’y était habitué, on ne choisissait pas de destinations exotiques sur un catalogue d’agence comme on choisit un plat dans un menu… Ce temps de liberté était inhabituel. Comme les citadins étaient presque tous à cette époque issus de familles rurales, les vacanciers de 1936 ont donc majoritairement choisi ou bien de rester chez eux pour se reposer ou bien de retourner dans leur famille à la campagne, pour donner un coup de main aux travaux de l’été. &lt;br /&gt;
Même les vacances scolaires duraient alors trois mois (juillet, août et septembre), pour permettre aux enfants des villages d’aider leurs parents aux moissons et à la vendange. Pour les adultes « montés à la ville » et devenus salariés, les congés payés étaient l’occasion de renouer avec leur passé rural, d’aider et de participer en même temps aux fêtes qui clôturent ces grosses activités d’été.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Des vacances ailleurs&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
Quelques-uns profitent des congés payés pour visiter une province qu’ils ne connaissent pas ou aller au bord de la mer, mais pour une grande partie d’entre eux, ces vacances se conçoivent liées à un pèlerinage. La France est restée très catholique. Aussi ces premières vacances sont-elles pour beaucoup l’occasion d’aller à Lourdes (le nombre de visiteurs augmente considérablement, la visite du lieu saint s’accompagnant de promenades en montagne) ou bien à Lisieux (Sainte Thérèse est à la mode, la basilique est encore toute neuve… et la mer n’est pas bien loin, qui permet des baignades sur les côtes normandes en prime). Les départs se font en train ou à vélo. On pique-nique, on y va à l’économie. Le pouvoir d’achat ne permet guère encore de descendre dans des hôtels ou de songer à l’étranger. C’est seulement dans les années 1970 que les vacances vont devenir un bien comme un autre, qu’on achète (on ne dit plus « aller », on dit « faire » : j’ai « fait » l’Andalousie), qu’on exhibe comme on fanfaronne avec une voiture ou une maison plus grosse que celle du voisin. La société de consommation était passée par là… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte : Marie-Odile Mergnac&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>FEUX D'ARTIFICES</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/07/15/feux-d-artifices.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-07-15:8065</id> <updated>2006-07-15T14:00:30+02:00</updated> <published>2006-07-15T14:00:00+02:00</published>   <category term="Voyage"/>   <summary>              </summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_7lavillette.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_7lavillette.jpg&quot; alt=&quot;medium_7lavillette.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_12paris1999.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_12paris1999.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_12paris1999.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_11paris2000.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_11paris2000.2.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_11paris2000.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_2geneve.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_2geneve.jpg&quot; alt=&quot;medium_2geneve.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>ondine roustan</name> <uri>http://ainsivalavie.blog50.com/about.html</uri> </author> <title>PETITE HISTOIRE DES FEUX D'ARTIFICE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ainsivalavie.blog50.com/archive/2006/07/14/petite-histoire-des-feux-d-artifice.html" />  <id>tag:ainsivalavie.blog50.com,2006-07-14:8039</id> <updated>2006-07-14T18:43:09+02:00</updated> <published>2006-07-14T18:40:00+02:00</published>   <category term="PRATIQUE"/>   <summary>      Petite histoire des feux d’artifice 
Marie-Odile Mergnac   
 
Des...</summary> <content type="html" xml:base="http://ainsivalavie.blog50.com/">  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ainsivalavie.blog50.com/images/medium_imageintro.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Petite histoire des feux d’artifice&lt;br /&gt;
Marie-Odile Mergnac  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des feux qui nous viennent de Chine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Chine connaît la poudre et l’art d’en faire des explosions de bruit ou de lumière au moins depuis le VIIIème-IXème siècle. L’empereur de Chine affirme même en 1719 que son pays maîtrise les feux d’artifice depuis plus de 2000 ans. En France, la poudre est utilisée d’abord pour les bombardes (qui apparaissent à la bataille de Crécy) en 1346 avant de devenir un instrument de divertissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premiers feux d’artifice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces feux sont dits &quot;d’artifice&quot; pour montrer qu’ils ne sont pas naturels, qu’ils ne sont causés ni par un incendie ni par la foudre. On les utilise en France à travers des dragons festifs crachant le feu dès le XVIème siècle : en clair, le feu d’artifice se contente d’abord d’imiter le feu ! On ajoute progressivement à la poudre des &quot;garnitures&quot;, notamment de la poussière d’or et d’argent très prisée en Occident (les couleurs ne viendront qu’au XVIIIème siècle). On combine des formes, des rythmes à travers des &quot;étoiles&quot;, des &quot;pluies d’or&quot;, des &quot;serpentaux&quot;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un support de récit plutôt qu’un jeu de couleur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si aujourd’hui, on admire la belle bleue, la belle rouge et le bouquet final… autrefois on intégrait les feux d’artifices dans des spectacles et on ne les regardait pas pour eux-mêmes : ils devaient soutenir une intrigue théâtrale, un conte, un récit de bataille... Le premier grand spectacle de feu d’artifice est donné en 1612 pour les fêtes de mariage de Louis XIII et d’Anne d’Autriche à l’issue de cortèges de chars allégoriques et de cavaliers. Le feu d’artifice va devenir désormais, selon P. Bracco et E. Lebovici, &quot;le signe de la victoire et de la prospérité […] et le moyen de réjouissance adopté pour célébrer tous les événements historiques&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; </content> </entry>  </feed>